Ladder exécutable
Construisez contacts, bobines, auto-maintien, temporisateurs et compteurs. Chaque scénario possède des critères de test objectifs.
Formation pratique en automatisme
Exécutez votre premier programme Ladder sans installation. Progressez ensuite avec des exercices guidés, des tests automatiques, du câblage virtuel, des défauts industriels et un suivi des résultats.
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installation pour commencer
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dialectes et vues de syntaxe
100+
scénarios et exercices
La simulation permet de répéter la logique et le diagnostic. Les interventions sur tension, armoires et machines réelles exigent toujours une personne compétente, des instruments adaptés et les procédures du site.
Construisez contacts, bobines, auto-maintien, temporisateurs et compteurs. Chaque scénario possède des critères de test objectifs.
Reliez les entrées et sorties aux capteurs, contacteurs, moteurs, variateurs et signaux 4–20 mA.
Associez les variables aux écrans, alarmes et tendances du même procédé simulé.
Entraînez-vous aux mesures, interverrouillages, défauts électriques et exceptions Modbus sans risque pour une installation réelle.
Réglez une boucle PID et comparez dépassement, temps de stabilisation, erreur finale et erreur absolue intégrée.
Enregistrez projets, tentatives et résultats. Les offres équipe ajoutent parcours assignés et rapports.
Modbus TCP + RTU
Construisez les fonctions 01–16, corrigez les adresses et conservez la PDU évaluée comme preuve.
Cycle automate, états booléens, contacts et bobines.
Temporisateurs, compteurs, mémoires, auto-maintien et interverrouillages.
Câblage, capteurs, moteurs, variateurs et signaux analogiques.
IHM, SCADA, Modbus, PID et mise en service virtuelle.
Le produit enseigne des concepts transférables et offre une pratique répétable. Ce n’est pas un logiciel officiel Siemens, Rockwell ou d’un autre constructeur, il ne se connecte pas directement à une machine réelle et ne remplace ni une qualification professionnelle, ni la documentation du matériel, ni une évaluation pratique supervisée.
Guide pratique du simulateur API en ligne
Réponse directe
Un simulateur d’automate programmable utile relie un programme exécutable aux entrées, aux sorties et au comportement visible d’une machine. Il permet de prévoir un résultat, de rejouer les mêmes conditions, d’introduire une panne contrôlée et de conserver une preuve observable, sans prétendre reproduire chaque automate industriel.
Ce guide est conçu pour les débutants, techniciens, enseignants et automaticiens francophones qui veulent pratiquer la logique API dans un navigateur avant de passer au logiciel constructeur et au matériel réel. Le résultat visé est précis : le lecteur peut définir un petit contrat d’essai, suivre le chemin du signal, vérifier le fonctionnement normal, diagnostiquer un écart et expliquer ce qui doit encore être validé sur la cible.

Carte du système / 02
Traitez ces concepts comme des points de contrôle reliés. Chacun possède un état attendu, un état observable et une frontière avec la partie suivante du système. Cette structure évite de confondre une indication logicielle avec une preuve physique.
Décrire l’état initial, l’action demandée, le résultat observable, les priorités d’arrêt et la condition de remise à zéro avant d’écrire la logique.
Relier l’échantillonnage des entrées, l’évaluation du programme et la mise à jour des sorties pour prévoir l’état au cycle suivant.
Séparer le capteur, la voie d’entrée, la variable, la décision logique, la sortie, l’actionneur et le retour physique afin de localiser un désaccord.
Identifier chaque bit, temporisateur, compteur ou étape qui conserve une valeur, ainsi que son propriétaire, son initialisation et sa remise à zéro.
Tester les commandes simultanées, les seuils exacts, les retards, les pertes de retour et le redémarrage au lieu de valider uniquement le cycle idéal.
Conserver le programme, les conditions, les valeurs observées, le diagnostic et les limites pour pouvoir recréer le cas dans l’environnement constructeur.
Procédure / 03
Exécutez d’abord les étapes dans l’ordre. La même structure devient ensuite une boucle de diagnostic : définir la condition attendue, observer la frontière, interpréter l’écart et choisir une action qui le démontre.
Formuler une condition initiale, un stimulus et un résultat mesurable.
Preuve: Une autre personne peut reproduire le test sans deviner l’intention.
À éviter: Utiliser une animation ou une page terminée comme seul critère.
Nommer chaque signal, son état normal, son adresse logique et son effet physique.
Preuve: Chaque commande possède une source et chaque résultat un retour indépendant.
À éviter: Confondre la commande de sortie avec la preuve de mouvement.
Noter les entrées, l’état mémorisé et les sorties attendues avant l’exécution.
Preuve: Les changements affichés suivent la prévision cycle par cycle.
À éviter: Modifier le programme avant d’avoir établi une référence.
Démarrer depuis un état connu et répéter le cycle complet.
Preuve: Plusieurs exécutions produisent le même résultat borné.
À éviter: Tester seulement une phase sans arrêt ni remise à zéro.
Bloquer un signal ou modifier une condition à la fois après avoir prévu l’effet.
Preuve: Le premier point de désaccord sépare les hypothèses principales.
À éviter: Forcer plusieurs valeurs et perdre la trace de la cause.
Supprimer la cause, restaurer l’état initial et rejouer le cas défaillant.
Preuve: Le fonctionnement et l’arrêt reviennent sans contournement caché.
À éviter: Prendre l’acquittement d’une alarme pour une réparation.
Matrice de diagnostic / 04
Le tableau aide à raisonner; ce n’est pas une liste de pièces à remplacer. Conservez le premier symptôme, examinez la frontière indiquée et utilisez l’interprétation pour choisir le prochain test contrôlé. Les procédures du site et les manuels des équipements restent l’autorité.
| Symptôme observé | Examiner | Interprétation | Action de preuve suivante |
|---|---|---|---|
| L’entrée ne change jamais | État du capteur, câblage simulé, voie d’entrée, variable et polarité logique | Le premier changement absent situe l’écart entre terrain, interface et mappage. | Vérifier le point suivant du chemin avec une valeur connue. |
| La logique est vraie mais la sortie reste inactive | Propriétaire final de la sortie, inhibitions, mode et état de la voie | Un bit intermédiaire vrai ne commande pas nécessairement la sortie physique. | Tracer la dernière affectation et les conditions prioritaires. |
| La sortie est active mais la machine ne réagit pas | Interface, énergie, actionneur, charge et retour de position | L’automate peut avoir exécuté la commande alors que la couche physique ne suit pas. | Comparer la commande avec un retour indépendant sans forcer le mouvement. |
| La séquence se bloque | Étape active, transition, temporisation, retour attendu et délai maximal | Une condition impossible ou un retour absent empêche la transition. | Prouver séparément chaque terme de la transition. |
| Le défaut disparaît après remise à zéro | Premier symptôme, historique, états mémorisés et cause encore présente | La remise à zéro a modifié la preuve sans démontrer la cause initiale. | Reproduire le cas et conserver les états avant et après. |
| Le simulateur et l’automate cible diffèrent | Version, tâche, cycle, type de données, E/S, temporisation et limites publiées | Une hypothèse du modèle ne correspond pas à l’environnement cible. | Réduire l’exemple puis le vérifier dans l’outil officiel. |
Preuve produit / 05
La plateforme associe un éditeur de logique, des états d’E/S, des modèles de machine, des scénarios reproductibles et des contrôles comportementaux. Le résultat est visible dans le système simulé, pas seulement dans une coloration de code ou une page terminée.
La simulation sur navigateur ne remplace ni la formation électrique supervisée, ni la validation d’une fonction de sécurité, ni les outils officiels, le micrologiciel, les modules d’E/S, les réseaux et la mise en service de l’automate cible.
Carnet de mise en service / 06
Utilisez ces cas comme des cahiers des charges écrits, et non comme des instructions de clic. Pour chaque cas, annoncez la condition attendue avant d’agir, conservez la première observation utile et expliquez pourquoi le résultat final démontre le besoin. Un autre programme ou composant peut aussi être correct s’il produit le même comportement borné et la même preuve.
Cas 01
prévoir → observer → démontrer
Contexte technique. Décrire l’état initial, l’action demandée, le résultat observable, les priorités d’arrêt et la condition de remise à zéro avant d’écrire la logique. Commencez par une condition normale écrite et déterminez quelle demande, quel état, quel résultat physique ou quelle valeur de communication servira de confirmation indépendante. Ne commencez pas par modifier la configuration : l’état initial fait partie de la preuve et doit rester reproductible.
Préparation contrôlée. Utilisez l’étape « Écrire le cas d’acceptation » de la méthode : Formuler une condition initiale, un stimulus et un résultat mesurable. Le dossier d’acceptation doit montrer ce résultat : Une autre personne peut reproduire le test sans deviner l’intention. Notez les conditions initiales, le stimulus exact et le point d’observation afin qu’une autre personne puisse répéter le cas sans dépendre de votre mémoire.
Défi de panne. Introduisez ou analysez « L’entrée ne change jamais » comme un écart borné. Examinez état du capteur, câblage simulé, voie d’entrée, variable et polarité logique L’interprétation de travail est la suivante : Le premier changement absent situe l’écart entre terrain, interface et mappage. L’action suivante pour la démontrer est : Vérifier le point suivant du chemin avec une valeur connue. Ne modifiez qu’une condition avant d’observer le résultat et conservez les horodatages ou mesures lorsque le temps compte.
Vérification et récupération. Le piège le plus courant est utiliser une animation ou une page terminée comme seul critère. Après suppression de la cause, répétez le cas normal et au moins une limite pertinente d’arrêt, de délai, de déconnexion ou de redémarrage. Retirez les forçages et contournements temporaires, remettez le modèle dans un état connu et conservez la preuve que le fonctionnement et la récupération sont délibérés.
Expliquez à voix haute : Qu’est-ce qu’un simulateur d’automate programmable ? Une réponse courte et défendable est : C’est un environnement qui exécute une représentation de la logique API et montre son effet sur des entrées, des sorties ou un modèle de machine dans des conditions contrôlées.
Cas 02
prévoir → observer → démontrer
Contexte technique. Relier l’échantillonnage des entrées, l’évaluation du programme et la mise à jour des sorties pour prévoir l’état au cycle suivant. Commencez par une condition normale écrite et déterminez quelle demande, quel état, quel résultat physique ou quelle valeur de communication servira de confirmation indépendante. Ne commencez pas par modifier la configuration : l’état initial fait partie de la preuve et doit rester reproductible.
Préparation contrôlée. Utilisez l’étape « Cartographier les E/S » de la méthode : Nommer chaque signal, son état normal, son adresse logique et son effet physique. Le dossier d’acceptation doit montrer ce résultat : Chaque commande possède une source et chaque résultat un retour indépendant. Notez les conditions initiales, le stimulus exact et le point d’observation afin qu’une autre personne puisse répéter le cas sans dépendre de votre mémoire.
Défi de panne. Introduisez ou analysez « La logique est vraie mais la sortie reste inactive » comme un écart borné. Examinez propriétaire final de la sortie, inhibitions, mode et état de la voie L’interprétation de travail est la suivante : Un bit intermédiaire vrai ne commande pas nécessairement la sortie physique. L’action suivante pour la démontrer est : Tracer la dernière affectation et les conditions prioritaires. Ne modifiez qu’une condition avant d’observer le résultat et conservez les horodatages ou mesures lorsque le temps compte.
Vérification et récupération. Le piège le plus courant est confondre la commande de sortie avec la preuve de mouvement. Après suppression de la cause, répétez le cas normal et au moins une limite pertinente d’arrêt, de délai, de déconnexion ou de redémarrage. Retirez les forçages et contournements temporaires, remettez le modèle dans un état connu et conservez la preuve que le fonctionnement et la récupération sont délibérés.
Expliquez à voix haute : Peut-on apprendre la programmation API gratuitement en ligne ? Une réponse courte et défendable est : Oui pour les concepts, la logique, les séquences et le diagnostic de base. Le matériel, la sécurité, le câblage et les détails constructeur exigent ensuite une pratique supervisée.
Cas 03
prévoir → observer → démontrer
Contexte technique. Séparer le capteur, la voie d’entrée, la variable, la décision logique, la sortie, l’actionneur et le retour physique afin de localiser un désaccord. Commencez par une condition normale écrite et déterminez quelle demande, quel état, quel résultat physique ou quelle valeur de communication servira de confirmation indépendante. Ne commencez pas par modifier la configuration : l’état initial fait partie de la preuve et doit rester reproductible.
Préparation contrôlée. Utilisez l’étape « Prévoir un cycle » de la méthode : Noter les entrées, l’état mémorisé et les sorties attendues avant l’exécution. Le dossier d’acceptation doit montrer ce résultat : Les changements affichés suivent la prévision cycle par cycle. Notez les conditions initiales, le stimulus exact et le point d’observation afin qu’une autre personne puisse répéter le cas sans dépendre de votre mémoire.
Défi de panne. Introduisez ou analysez « La sortie est active mais la machine ne réagit pas » comme un écart borné. Examinez interface, énergie, actionneur, charge et retour de position L’interprétation de travail est la suivante : L’automate peut avoir exécuté la commande alors que la couche physique ne suit pas. L’action suivante pour la démontrer est : Comparer la commande avec un retour indépendant sans forcer le mouvement. Ne modifiez qu’une condition avant d’observer le résultat et conservez les horodatages ou mesures lorsque le temps compte.
Vérification et récupération. Le piège le plus courant est modifier le programme avant d’avoir établi une référence. Après suppression de la cause, répétez le cas normal et au moins une limite pertinente d’arrêt, de délai, de déconnexion ou de redémarrage. Retirez les forçages et contournements temporaires, remettez le modèle dans un état connu et conservez la preuve que le fonctionnement et la récupération sont délibérés.
Expliquez à voix haute : Faut-il installer un logiciel pour utiliser ce simulateur ? Une réponse courte et défendable est : La pratique décrite ici fonctionne dans un navigateur. Les projets natifs et la validation de l’automate cible nécessitent toutefois le logiciel constructeur approprié.
Cas 04
prévoir → observer → démontrer
Contexte technique. Identifier chaque bit, temporisateur, compteur ou étape qui conserve une valeur, ainsi que son propriétaire, son initialisation et sa remise à zéro. Commencez par une condition normale écrite et déterminez quelle demande, quel état, quel résultat physique ou quelle valeur de communication servira de confirmation indépendante. Ne commencez pas par modifier la configuration : l’état initial fait partie de la preuve et doit rester reproductible.
Préparation contrôlée. Utilisez l’étape « Exécuter le fonctionnement normal » de la méthode : Démarrer depuis un état connu et répéter le cycle complet. Le dossier d’acceptation doit montrer ce résultat : Plusieurs exécutions produisent le même résultat borné. Notez les conditions initiales, le stimulus exact et le point d’observation afin qu’une autre personne puisse répéter le cas sans dépendre de votre mémoire.
Défi de panne. Introduisez ou analysez « La séquence se bloque » comme un écart borné. Examinez étape active, transition, temporisation, retour attendu et délai maximal L’interprétation de travail est la suivante : Une condition impossible ou un retour absent empêche la transition. L’action suivante pour la démontrer est : Prouver séparément chaque terme de la transition. Ne modifiez qu’une condition avant d’observer le résultat et conservez les horodatages ou mesures lorsque le temps compte.
Vérification et récupération. Le piège le plus courant est tester seulement une phase sans arrêt ni remise à zéro. Après suppression de la cause, répétez le cas normal et au moins une limite pertinente d’arrêt, de délai, de déconnexion ou de redémarrage. Retirez les forçages et contournements temporaires, remettez le modèle dans un état connu et conservez la preuve que le fonctionnement et la récupération sont délibérés.
Expliquez à voix haute : Le simulateur accepte-t-il les projets Siemens ou Allen-Bradley ? Une réponse courte et défendable est : Aucune importation native ni émulation de micrologiciel n’est promise. Recréez le comportement, puis compilez et testez le projet dans l’environnement officiel.
Cas 05
prévoir → observer → démontrer
Contexte technique. Tester les commandes simultanées, les seuils exacts, les retards, les pertes de retour et le redémarrage au lieu de valider uniquement le cycle idéal. Commencez par une condition normale écrite et déterminez quelle demande, quel état, quel résultat physique ou quelle valeur de communication servira de confirmation indépendante. Ne commencez pas par modifier la configuration : l’état initial fait partie de la preuve et doit rester reproductible.
Préparation contrôlée. Utilisez l’étape « Introduire un écart » de la méthode : Bloquer un signal ou modifier une condition à la fois après avoir prévu l’effet. Le dossier d’acceptation doit montrer ce résultat : Le premier point de désaccord sépare les hypothèses principales. Notez les conditions initiales, le stimulus exact et le point d’observation afin qu’une autre personne puisse répéter le cas sans dépendre de votre mémoire.
Défi de panne. Introduisez ou analysez « Le défaut disparaît après remise à zéro » comme un écart borné. Examinez premier symptôme, historique, états mémorisés et cause encore présente L’interprétation de travail est la suivante : La remise à zéro a modifié la preuve sans démontrer la cause initiale. L’action suivante pour la démontrer est : Reproduire le cas et conserver les états avant et après. Ne modifiez qu’une condition avant d’observer le résultat et conservez les horodatages ou mesures lorsque le temps compte.
Vérification et récupération. Le piège le plus courant est forcer plusieurs valeurs et perdre la trace de la cause. Après suppression de la cause, répétez le cas normal et au moins une limite pertinente d’arrêt, de délai, de déconnexion ou de redémarrage. Retirez les forçages et contournements temporaires, remettez le modèle dans un état connu et conservez la preuve que le fonctionnement et la récupération sont délibérés.
Expliquez à voix haute : Comment tester un programme API ? Une réponse courte et défendable est : Déclarez l’état initial et le résultat attendu, puis testez le cycle normal, les commandes simultanées, les seuils de temps ou de comptage, les défauts, la remise à zéro et le redémarrage.
Cas 06
prévoir → observer → démontrer
Contexte technique. Conserver le programme, les conditions, les valeurs observées, le diagnostic et les limites pour pouvoir recréer le cas dans l’environnement constructeur. Commencez par une condition normale écrite et déterminez quelle demande, quel état, quel résultat physique ou quelle valeur de communication servira de confirmation indépendante. Ne commencez pas par modifier la configuration : l’état initial fait partie de la preuve et doit rester reproductible.
Préparation contrôlée. Utilisez l’étape « Prouver la récupération » de la méthode : Supprimer la cause, restaurer l’état initial et rejouer le cas défaillant. Le dossier d’acceptation doit montrer ce résultat : Le fonctionnement et l’arrêt reviennent sans contournement caché. Notez les conditions initiales, le stimulus exact et le point d’observation afin qu’une autre personne puisse répéter le cas sans dépendre de votre mémoire.
Défi de panne. Introduisez ou analysez « Le simulateur et l’automate cible diffèrent » comme un écart borné. Examinez version, tâche, cycle, type de données, e/s, temporisation et limites publiées L’interprétation de travail est la suivante : Une hypothèse du modèle ne correspond pas à l’environnement cible. L’action suivante pour la démontrer est : Réduire l’exemple puis le vérifier dans l’outil officiel. Ne modifiez qu’une condition avant d’observer le résultat et conservez les horodatages ou mesures lorsque le temps compte.
Vérification et récupération. Le piège le plus courant est prendre l’acquittement d’une alarme pour une réparation. Après suppression de la cause, répétez le cas normal et au moins une limite pertinente d’arrêt, de délai, de déconnexion ou de redémarrage. Retirez les forçages et contournements temporaires, remettez le modèle dans un état connu et conservez la preuve que le fonctionnement et la récupération sont délibérés.
Expliquez à voix haute : Un voyant de sortie prouve-t-il que le moteur tourne ? Une réponse courte et défendable est : Non. Il prouve une commande à une frontière donnée; un retour distinct de contacteur, de vitesse ou de processus doit confirmer le résultat physique.
Surface de réponses / 07
Ces réponses concises définissent les limites de fonctionnement, de formation et du produit que les résumés généraux omettent souvent. La méthode complète et le tableau de diagnostic ci-dessus fournissent les preuves associées.
C’est un environnement qui exécute une représentation de la logique API et montre son effet sur des entrées, des sorties ou un modèle de machine dans des conditions contrôlées.
Oui pour les concepts, la logique, les séquences et le diagnostic de base. Le matériel, la sécurité, le câblage et les détails constructeur exigent ensuite une pratique supervisée.
La pratique décrite ici fonctionne dans un navigateur. Les projets natifs et la validation de l’automate cible nécessitent toutefois le logiciel constructeur approprié.
Aucune importation native ni émulation de micrologiciel n’est promise. Recréez le comportement, puis compilez et testez le projet dans l’environnement officiel.
Déclarez l’état initial et le résultat attendu, puis testez le cycle normal, les commandes simultanées, les seuils de temps ou de comptage, les défauts, la remise à zéro et le redémarrage.
Non. Il prouve une commande à une frontière donnée; un retour distinct de contacteur, de vitesse ou de processus doit confirmer le résultat physique.
Non. Il permet une pratique reproductible, mais le comportement exact du matériel, des E/S, des réseaux, de la sécurité et du cycle doit être validé sur la cible.
Conservez le besoin, les conditions initiales, le programme, les valeurs observées, le cas limite, la panne, l’action de preuve, la récupération et une note claire sur les limites.
Poursuivre le chemin du signal / 08